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ECOLOGIE MEDICALE COMPORTEMENTALE

Publié le 14 mai 2017 par pmx

 Nous devons préserver notre patrimoine Santé dont nous sommes inégalitairement dotés à notre naissance. Tout mettre en œuvre pour le valoriser sera vital pour ne pas le dilapider prématurément. Soyons plutôt fourmi ! Michel Foucault évoquait la notion de « souci de soi »  d’attention à soi. Il nous invite sur le chemin d’une maîtrise de soi, qui ne peut se profiler qu’en ayant une bonne connaissance de sa propre carte d’identité sanitaire, qu’il conviendra d’établir, et à laquelle il faudra se  référer assidument. L’antidote à la dilapidation de ce capital Santé est la prévention.

La prévention devient un véritable enjeu de santé publique. Il nous incombe de métamorphoser nos attitudes comportementales sanitaires passées en devenant un acteur éduqué, impliqué, réfléchi et anticipateur. C’est la mise en œuvre de verrous protecteurs en amont, qui limitera ou évitera l’entrée dans les affres de la maladie. Nous avons la charge d’organiser une gestion individuelle, collective et responsable de notre précieuse Santé. Cette dynamique combinera une implication plurielle : des associations de patients, des professionnels de Santé, le corps enseignant, les institutionnels, les médias. Sa pertinence résultera d’un engagement « osmotique » médiée par un seul et unique intérêt : faire reculer le front de la maladie.

C’est un apprentissage qui doit être organisé au sein de l’école, lieu providentiel pour diffuser la pédagogie de  la Santé humaine dans les programmes de SVT (sciences de la vie et de la terre). Cet enseignement relèverait d’une double compétence : d’une part, l’expertise pédagogique du corps professoral, et d’autre part l’expérience praticienne des professionnels de la Santé. Voilà une première passerelle transdisciplinaire qui pourrait se dessiner, pour optimiser le bien-être collectif. Les thèmes sanitaires enseignés résulteront des comportements à haut risque : exposition solaire inadaptée, tabagisme, alcool, drogues, réduction de la consommation des neuroleptiques, meilleure gestion alimentaire, éducation routière. Les programmes seront hiérarchisés et établis selon les niveaux scolaires chronologiques : primaire, collège, lycée, et les (deux) premières années post-bac, qui sont à haut risque sanitaire pour nos jeunes universitaires. La précocité de cet enseignement assurera  la réussite de ce projet collectif enclenché dès la petite enfance, période durant laquelle la mémoire spongieuse fixera et instillera assidument dans le temps les bons codes sanitaires. Les nouvelles technologies de communication seront les outils vecteurs de cette pédagogie diffusée à l’échelle nationale, normée, encadrée, standardisée, accessible, reproductible, évolutive et NON sanctionnée par des notes.

Elle sera interactive et vivante et fondatrice d’une nouvelle économie connective de la Santé. La diffusion de spots de Santé publique d’une minute, précédant la météorologie nationale aux heures phares de l’audimat, influencerait nos attitudes et  nos consommations.

Ainsi nous pourrions qualifier cette nouvelle phase comme l’ère de « l’ECOLOGIE MEDICALE COMPORTEMENTALE », entité imposant une gestion active et durable de notre propre Santé, après la mise en place d’une pédagogie organisée et sans cesse renouvelée.

Ainsi chaque individu deviendra son propre acteur dans la gestion de sa Santé au terme de son cursus d’enseignement. Cette dynamique impactera massivement les économies réalisées au cœur du nébuleux budget des affaires sociales.

Patrick Moureaux

Praticien Dermatologue  Libéral

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« L’Ecologie Médicale Comportementale », Comment valoriser son patrimoine Santé?

Publié le 04 juillet 2013 par pmx

Nous devons préserver notre patrimoine Santé dont nous sommes inégalitairement dotés à notre naissance. Tout mettre en œuvre pour le valoriser sera vital pour ne pas le dilapider prématurément. Soyons plutôt fourmi ! Michel Foucault évoquait la notion de « souci de soi »  d’attention à soi. Il nous invite sur le chemin d’une maîtrise de soi, qui ne peut se profiler qu’en ayant une bonne connaissance de sa propre carte d’identité sanitaire, qu’il conviendra d’établir, et à laquelle il faudra se  référer assidument. L’antidote à la dilapidation de ce capital Santé est la prévention.

La prévention devient un véritable enjeu de santé publique. Il nous incombe de métamorphoser nos attitudes comportementales sanitaires passées et présentes en devenant un acteur éduqué, impliqué, réfléchi et anticipateur. C’est la mise en œuvre de verrous protecteurs en amont, qui limitera ou évitera l’entrée dans les affres de la maladie. Nous avons la charge d’organiser une gestion individuelle, collective et responsable de notre précieuse Santé. Cette dynamique combinera une implication plurielle : des associations de patients, des professionnels de Santé, le corps enseignant, les institutionnels, les médias. Sa pertinence résultera d’un engagement « osmotique » médiée par un seul et unique intérêt : faire reculer le front de la maladie.

C’est un apprentissage qui doit être organisé au sein de l’école, lieu providentiel pour diffuser la pédagogie de  la Santé humaine dans les programmes de SVT (sciences de la vie et de la terre). Cet enseignement relèverait d’une double compétence : d’une part, l’expertise pédagogique du corps professoral, et d’autre part l’expérience praticienne des professionnels de la Santé. Voilà une première passerelle transdisciplinaire qui pourrait se dessiner, pour optimiser le bien-être collectif. Les thèmes sanitaires enseignés résulteront des comportements à haut risque : exposition solaire inadaptée, tabagisme, alcool, drogues, réduction de la consommation des neuroleptiques, meilleure gestion alimentaire, éducation routière. Les programmes seront hiérarchisés et établis selon les niveaux scolaires chronologiques : primaire, collège, lycée, et les (deux) premières années post-bac, qui sont à haut risque sanitaire pour nos jeunes universitaires. La précocité de cet enseignement assurera  la réussite de ce projet collectif enclenché dès la petite enfance, période durant laquelle la mémoire spongieuse fixera et instillera assidument dans le temps les bons codes sanitaires. Les nouvelles technologies de communication seront les outils vecteurs de cette pédagogie diffusée à l’échelle nationale, normée, encadrée, standardisée, accessible, reproductible, évolutive et NON sanctionnée par des notes.

Elle sera interactive et vivante et fondatrice d’une nouvelle économie connective de la Santé. La diffusion de spots de Santé publique d’une minute, précédant la météorologie nationale aux heures phares de l’audimat, influencerait nos attitudes et  nos consommations.

Ainsi nous pourrions qualifier cette nouvelle phase comme l’ère de « l’ECOLOGIE MEDICALE COMPORTEMENTALE », entité imposant une gestion active et durable de notre propre Santé, après la mise en place d’une pédagogie organisée et sans cesse renouvelée.

Ainsi chaque individu deviendra son propre acteur dans la gestion de sa Santé au terme de son cursus d’enseignement. Cette dynamique impactera massivement les économies réalisées au cœur du nébuleux budget des affaires sociales.

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Suicide « assisté » de la Médecine Libérale

Publié le 17 avril 2013 par pmx

La mort « assistée » de la Médecine Libérale est-elle déjà programmée ? Quel est ce mal indéfinissable anti blouses blanches, insidieux, qui contamine l’esprit décisionnel politique, toute  étiquette idéologique confondue, en l’inoculant de façon durable au corps médical, afin de le précipiter vers une issue fatale.

La gravité du pronostic vital de notre système de soins est indubitablement liée au déficit de connaissance du décideur à la fois de la quotidienneté des professionnels de Santé et des besoins contemporains des patients. La France, financièrement exsangue, victime des hémorragies budgétaires répétées et non maitrisées par le corps politique, relève d’une thérapie innovatrice, réaliste, consensuelle, efficace « pour tous » afin d’assurer la survie de votre  système de soins.

Notre pratique s’articule sur deux piliers fondamentaux ; le libre choix du praticien et les honoraires libres. Ces fondations s’effritent pour des raisons plurielles ; une démographie médicale se réduisant, une population grandissante (plus de 10 millions de Français en 30 ans), une redistribution du temps de travail, une redéfinition culturelle de cette même notion, des protections sociales obsolètes non rénovées, la transformation de la Médecine  en  produit de consommation banal notamment  en introduisant une TVA sur certains actes. Le médecin transcende cette vision, au profit d’une qualité éthique et empathique, exprimée dans sa relation avec le patient. Mais il ne peut occulter son regard de gestionnaire imposé d’un trait monolithique par le pouvoir politique. L’organisation de la Médecine Libérale mérite une renaissance, et ce, dans une dynamique Darwinienne. Il faut oser innover un système de soins adapté à la «  société des modes de vie » selon l’expression de Jean Viard, se substituant aux normes antérieures. Aujourd’hui l’Homo Sapiens évolue dans une quotidienneté stressante, oppressante, harassante, imprimant un rythme vampirisant et anxiogène, qui génère un comportement consumériste  sanitaire compensateur, excessif et pathogène, redéfinissant ainsi nos  souffrances contemporaines. Le service médical  rendu doit prendre en considération ces nouvelles composantes et proposer des solutions collégiales « pour tous ».

Afin de réduire la pénurie de médecins, validons de nouveaux statuts de mode de travail, en mettant en place le contrat professionnel de «  Praticien Libéral  salarié » qui intégrerait une structure déjà ancrée , ce qui permettrait d’absorber le nombre des jeunes diplômés, angoissés par la complexification gestionnaire  libérale, et par les faire devenir  immédiatement opérationnels, parrainés et formés dans leurs premiers pas de médecins. L’installation d’un praticien aurait dû depuis moult années, s’opérer de cette façon, non anarchique, offrant ainsi un accès durable aux patients et éviter toute désertification (90% des nouveaux diplômés ne souhaitent pas s’installer en exercice libéral)

Il est impératif de refondre un seul mode de pratique, une Médecine unique, qu’elle soit urbaine ou rurale, parisienne ou provinciale, délestée de tout   secteur d’exercice. L’enseignement universitaire délivré est similaire et standardisé. Ainsi les honoraires seraient adaptés et proportionnels à la prestation demandée et délivrée, en déplaçant un curseur sur une échelle de coût, établie, encadrée, validée, et lisible pour le patient.

Enfin s’impliquer collégialement dans une dynamique pédagogique préventive, pilotée et protocolée par les professionnels de Santé. L’heure est venue de développer la notion « d’écologie médicale comportementale »  La  Santé ne se résume pas à la gestion protocolaire de la maladie, il faut axer nos stratégies  pour l’éviter. Oeuvrons pour réduire  le nombre de patients en introduisant l’enseignement de la Santé humaine dans les programmes de SVT (sciences de la vie et de la terre)  au sein des différents niveaux scolaires ; primaire, collège, lycée, et les deux ans post-bac, à haut risque sanitaire, en s’articulant avec l’expertise des professionnels de l’Education. La programmation serait standardisée et unique pour tout l’hexagone. Ainsi nous améliorerons la qualité de vie « de tous » et réduirons le célèbre déficit abyssal de la sacro-sainte  Sécurité sociale.

Devenons acteur de notre projet professionnel en respect pour les patients. Cessons de subir les décisions hégémoniques, monolithiques,  mimétiques, archaïques et fossilisantes. «  ALORS OSONS » 1 nous impliquer pour œuvrer  dans la transmission d’un système de soins d’excellence  et efficient pour nos enfants. Alors  nous souhaitons Longue vie à la Médecine Libérale.

Dr Patrick Moureaux 1

Praticien Libéral Dermatologue  à Vannes 56000

Médecin essayiste  www.sciencespeau.fr

(« ALORS OSONS » 1  essai publié aux éditions Amalthée octobre 2012)

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La prévention devient un véritable enjeu de santé publique.

Publié le 17 avril 2013 par pmx

Je vous propose quelques lignes de mon essai scientifique transdisciplinaire,  grand public intitulé « LE SOLEIL DANS LA PEAU » et également de mon second essai sociologique  « ALORS OSONS ! » 2012

« La Santé ne concerne pas seulement la gouvernance thérapeutique standardisée, mais surtout la mise en place d’une stratégie anticipatrice à la maladie en initiant un respect « symbiotique » entre milieu naturel, organique et artificiel » 1.

« Nous devons préserver notre patrimoine Santé dont nous sommes inégalitairement dotés à notre naissance. Tout mettre en œuvre pour le valoriser sera vital pour ne pas le dilapider prématurément. Soyons plutôt fourmi ! Michel Foucault évoquait la notion de « souci de soi » , d’attention à soi. Il nous invite sur le chemin d’une maîtrise de soi, qui ne peut se profiler qu’en ayant une bonne connaissance de sa propre carte d’identité sanitaire, qu’il conviendra d’établir, et à laquelle il faudra se  référer assidument. L’antidote à la dilapidation de ce capital Santé est la prévention.

La prévention devient un véritable enjeu de santé publique. Il nous incombe de métamorphoser nos attitudes comportementales sanitaires passées en devenant un acteur éduqué, impliqué, réfléchi et anticipateur.

Cette problématique sera résolue en instaurant une éducation à la santé.» 2

1 «  LE SOLEIL DANS LA PEAU »  Partick Moureaux, Jean- Marc Bonnet-Bidaud, Alain Froment, Aymeric Petit. éditions Robert Laffont 2012

2 « ALORS OSONS ! » Patrick Moureaux  éditions Amalthée 2012

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