LA MAIN

Publié le 19 août 2017 par pmx

 

Le N° 166 du un vous prend par LA MAIN pour une lecture encore estivale.

La PEAU révèle la MAIN, et le CERVEAU la réveille. http://www.sciencespeau.fr/peau/la-peau-veritable-oeuvre-d%E2%80%99art/

La MAIN est préhistorique, darwinienne, évolutive, créatrice, formatrice, façonnante,  maçonnante, innovante, artistique, actrice, pensante, intelligente…..

La Main est aimante, soignante, rassurante, protectrice, étonnante, bienveillante ……

La MAIN est politique, hégémonique………….

L’intelligence de la MAIN mérite de la repenser pour une refondation de notre système scolaire pour valider le tandem : diplôme-boulot.

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LE CRAVING SOLAIRE OU ENVIE IRRESISTIBLE DE SOLEIL

Publié le 04 août 2015 par pmx

La consommation de tout produit en excès représente un phénomène socio-anthropologique contemporain caractéristique des temps postmodernes. Le binge drinking malheureusement trop dépeint, marque l’expression d’un plaisir instantané obtenu par la consommation massive d’alcool en un temps record. La jouissance naît dans l’immédiateté du plaisir ressenti. Elle traduit un état d’overdose d’alcool.

Nous pouvons calquer notre consommation solaire excessive sur ce modèle comportemental. La métamorphose de notre apparence  initiée par un bronzage aigu et intense,  déclenché en mode accéléré, suscite une véritable  jouissance narcissique entretenue par le clan, les médias et les réseaux sociaux  qui perfusent en continu cette influence culturelle. Cette overdose de soleil est prise en milieu naturel, où dans les salles de shoot aux UV (centres de bronzage artificiel) encore tolérées en France. Dans ces temples solaires, le soleil est absorbé jusqu’à l’ivresse épidermique. La peau est gorgée de chaleur, imbibée de ce nectar mortifère, rubiconde par les infrarouges, spongieuse, bulleuse, douloureuse et bientôt mutante. Elle est véritablement cuite au terme de telles orgies, une biture solaire en quelque sorte. On ne peut résister à l’envie de  s’exposer immédiatement avec effet coloré instantané, les anglo-saxons traduisent ce besoin effréné sous le terme du craving, à l’origine d’une spirale consumériste infernale, malgré la connaissance des effets sanitaires à haut risque, largement diffusés par les dermatologues.

Ces deux toxiques consommés en excès, le sont de façon concomitante dans environ 20% selon une étude réalisée sur  un campus universitaire américain.

Consommer du soleil n’est pas pathologique, c’est la perte de notre rapport intimiste, originel et vital au soleil qui est dramatique. Retrouver notre bon sens naturel, pratiquer une sobriété sanitaire heureuse, se re-connecter à « mère Nature » dirait Henry David Thoreau, serait salvateur pour l’Homo sapiens. Ainsi des comportements éduqués, raisonnables, réduiraient le surcoût médical généré par des maladies  totalement culturelles provoquées et consenties par Big Brother.

Patrick Moureaux

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LE SUNBURN ART ou ART SOLAIRE RISQUE

Publié le 20 juillet 2015 par pmx

 

Comment le définir ?

Le  sunburn art se définit comme un caprice comportemental solaire estival, à haut risque sanitaire. Ce n’est que le remake sans frontière d’un phénomène qui était déjà en vogue dans les années 1970 aux Etats Unis impulsé par le  mouvement culturel  du body art, sous la houlette de Denis Oppenheim, artiste contemporain conceptuel du land art et de l’ art corporel. Le sunburn art, est aujourd’hui réhabilité et exposé sous les feux de la magie contagieuse des réseaux sociaux (Facbook, Twitter, Instagram, vidéos prises dans des cabines de bronzage et diffusées sur You Tube etc.) qui font défiler sur les écrans ces images croustillantes et délétères. Il est l’expression  d’un tatouage solaire aigu, éphémère,  volontaire mais mimétique, sous influence de l’évangile socio-culturel des temps postmodernes.

Cette peinture épidermique solaire est réalisée sur un petit format, ou bien sur une  surface maximale de 2m2, superficie moyenne de la peau, le plus grand organe humain. Le principe est d’exprimer un motif artistique sur la peau en le dessinant directement, et en utilisant une crème solaire  comme un pochoir, seul le motif prendra le coup de soleil, soit sur une petite surface, ou plus dramatiquement sur une vaste étendue. Ici le motif sera pigmenté, l’inverse peut être réalisé.

Quels risques sanitaires ?

Les coups de soleils déclenchent un séisme cellulaire à l’origine d’une modification de notre ADN,  favorisant dans un délai imprévisible la survenue de mutation cancérigène, et l’apparition des cancers cutanés. Nous consommons 50% de notre patrimoine solaire avant 20 ans. Ce sunburn art  est réalisé  lors d’une exposition solaire intense naturelle en plein air, ou bien dans  des centres de bronzage artificiel, véritables salles de shoot à UV encore autorisées en France, et définitivement interdites en Australie et au Brésil. Ces temples solaires sont de véritables fabriques à cancers cutanés en croissance exponentielle. Plus de 90000 cancers cutanés sont diagnostiqués par an en France, 11000 mélanomes sont décelés avec une mortalité  moyenne de 1900 patients. Voilà la dramatique réalité  épidémiologique contemporaine des excès de consommation solaire, malgré les campagnes de prévention menées par les dermatologues français lors des journées nationales de dépistage des cancers cutanés dont la dernière édition était le  jeudi 28 mai 2015. Le Réseau Mélanome Ouest officie dans la même mouvance, en pratiquant une prévention primaire et secondaire auprès du grand public et des professionnels de Santé : http://www.reseau-melanome-ouest.com/melanome/evaluez-testez-ameliorer-vos-connaissances-elearning.html

Peut-on expliquer sociologiquement ce comportement solaire ?

Il est impératif d’exprimer une apparence pétillante, techniquée, instrumentalisée, bronzée, tatouée, sunburnisée. « Être, c’est être maintenant », écrivait Marcel Conche. L’immanence, ou « le  tout, tout de suite », exprime les nouveaux crédos de l’homo « consumérans »  des temps postmodernes  qui évolue dans son nouveau biotope sociétal, qu’est le présentéisme, et le mimétisme. La société du désir, du plaisir, du paraître, de la jouissance, du jeu, des « affoulements », des « tribus »  nous convoque dans une consommation esthétique et ludique, immédiate, addictive et de plus en plus précoce, en proie à nous consumer prématurément, et dans le cas particulier, précipiter la survenue de cancers cutanés mortels, malgré la connaissance des risques encourus. Le soleil tue ! Notre Peau est aujourd’hui plongée dans la nébuleuse de l’hypermarché du paraitre, devenue ainsi « dépendante » de la turbo-marchandisation globale, et d’une nano-chronologie  vertigineuse dans les expériences épidermiques dirait  le philosophe de la vitesse Paul Virilio, comme si le temps s’accélérait.

Nous pouvons nous faire plaisir, sans se faire rôtir, sans flétrir, et ne pas dramatiquement périr. Il n’est pas question de se cloîtrer. Il faut retrouver du « bon sens » dirait Paul Valéry dans notre rapport anthropologique  solaire contemporain, en nous  re-connectant à notre filiation originelle intimiste avec le soleil. Optons pour une sobriété solaire heureuse et non risquée.

Patrick Moureaux

http://www.reseau-melanome-ouest.com/

http://sos-addictions.org/

Patrick Moureaux. Le Soleil dans la Peau. Editions Robert Laffont. 2012

Gilles Lipovetsky, Le bonheur paradoxal. Folio essais. 2011

Michel Maffésoli, L’homme postmoderne. Editions Bourin. 2011

Paul Virilio, Le Grand Accélérateur. Editons Galilée, 2010

Gilles Lipovetsky, Jean Serroy. L’esthétisation du monde. Gallimard. 2011

Pierre Rabhi. Vers la sobriété heureuse. Editions BABEL essai.     2013

François Cheng. Cinq méditations sur la beauté. Le livre de poche, 201

 

 

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La Peau : Véritable Oeuvre d’Art.

Publié le 23 février 2014 par pmx

Ce texte est produit dans mon essai  scientifique interdisciplinaire édité chez Robert Laffont et intitulé «  LE SOLEIL DANS LA PEAU ». « Les expressions de la Peau sont multiples et directement liées à sa  complexité structurale.

Notre regard sera conditionné par nos origines géographiques,  notre culture,  les influences médiatiques circonstancielles,  éphémères, changeantes  et délétères.  Nous observons « sous influence », et ce, dans notre quotidien le plus banal, et  nous ne soupçonnons pas les répercussions imprimées  sur notre comportement.

Ainsi,  pays,  continents,  cultures,  médias,  comportements individuels, vont interférer sur la lecture épidermique ;  tout est possible selon la loi pandémique de l’esthétisme contagieux.

Poussons la porte d’une galerie d’Art où serait exposée  cette foultitude de portraits épidermiques.

Peau  embryonnaire,  peau naissante,  peau de bébé,  peau mature, peau vieillie,  peau issue du génie génétique,  peau chrono-biologique.

Peau  vierge,  peau maculée,  tachée,  peau tatouée,  trouée,  percée.

Peau  transcendante,  incandescente, décadente.

Peau  lumineuse,  peau terne,  tabagique,  morte,  mortelle.

Peau  rouge,  réactive,  émotionnelle,  érythémateuse,  brulée, desquamative,  fripée,  peau addictive.

Peau  capitonnée, comblée, botoxée,  décharnée.

Peau pâle,  exposée,  halée, bronzée,  auto-bronzée,  fanée,  peau élastosique,  héliodermique,  chrono-biologique.

Peau maquillée, fardée,  masquée,  cachée,  voilée,  peau soumise.

Peau noire,  asiatique,  caucasienne  ou blanche,  peau métissée.

Peau blessée,  cicatrisée,  accidentée,  balafrée,  opérée,  greffée, synthétisée,  maltraitée, écorchée.

Peau touchée, caressée, aimée, réconfortée, apaisée, rassurée.

Peau parfumée,  acide,  sucrée, Peau  épicée.

Peau nature, matinale, dévoilée.

Peau   photographiée,  relookée,  falsifiée,  trompeuse,  corrigée, médiatique.

Peau facebookée,  googlelisée,  smartphonée,  pixellisée.

Peau de star,  people,  quotidienne,  aimée, refusée, belle,  laide,  peau influencée.

Peau cosmologique, tellurique, universelle.

Peau « codée et codante »,  ces deux qualificatifs sont empruntés à Michel Serres dans  « LE TEMPS DES CRISES »1. La peau reçoit, émet,  stocke de l’information,  se connecte.

A travers ces différentes peintures,   la Peau  est le reflet instantané de notre essence même,  de nos origines,  de notre affect,  de notre bonheur,  de nos tourments,  de nos influences et de nos comportements.

L’épiderme est un spectacle permanent,  vivant mais éphémère. La Peau serait l’actrice  éternelle,  la mise en scène serait réalisée par un public exigent,  c’est-à-dire nous- même,  expliquant ainsi les variantes  comportementales solaires.  Nous sommes captifs de ce FORMAT esthétique,  qui n’exprime qu’une facette parcellaire du cadre global intégrant une foultitude de paramètres : Age,  le morphotype,  statut social,  activités ludiques et sportives. Nous évoluons dans une dynamique DISCRIMINATOIRE.  Le regard collectif  valide ces différentes composantes,  les influence,  les pérennise et les diffuse en favorisant ces attitudes excessives et soumises »2


1  Michel Serres. Temps des crises. Le Pommier, 2009.

2  Patrick Moureaux. Le Soleil dans la Peau.Robert Laffont , 2012

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La Peau organe de parure et véritable barrière protectrice

Publié le 25 juin 2013 par pmx

Organe méconnu, dévalorisé, sous évalué tant au niveau du grand public que des professionnels de santé. Cependant il est pourtant le plus conséquent de notre organisme, 2 m2, imaginez un panneau solaire d’une pareille superficie ! et 1/6  de notre poids. Il  se définit comme une fine tunique de recouvrement éphémère, le temps d’une vie, mais durable depuis nos origines et incarne le  reflet de notre odyssée Darwinienne. Ce n’est pas seulement un élément  de parure, mais  avant tout  une tunique interactive entre notre intériorité et notre matrice originelle,  elle détermine  notre frontière unique avec le cosmos, elle est probablement née avec les premiers êtres unicellulaires.

Le RIEN protège le TOUT. « L’Homo sapiens a sauvé sa Peau grâce à sa Peau » dirait Jean-Marc Bonnet Bideau.  Elle représente un véritable bouclier qui bloque le bombardement solaire. Le cosmos a déployé un parasol naturel représenté par la couche d’ozone au sein de la stratosphère, ô combien  primordiale pour  notre espèce. Notre peau s’est également dotée d’un écran solaire  fabriqué  naturellement  dans les couches épidermiques labellisée par  la mélanine  génétiquement  et injustement distribuée.

L e Soleil est une Etoile parmi les milliards  peuplant  notre Univers cosmique, mais nous sommes dépendants de cette unique galaxie. Elle brille de tout son paradoxe. En premier lieu par son éloignement, il est situé à 15O millions de kms au dessus de notre épiderme, mais tellement puissant qu’il est proche et l’impacte en surface et en profondeur à la vitesse de la lumière, il nous caresse et nous transperce. En second lieu par sa double face digne de Janus, faite  de  zones d’ombre représentant les  risques sanitaires et de zones de lumière nous enveloppant d’un bien être naturel et accessible pour tout un chacun pouvant  nous conduire jusqu’à la notion de PLAISIR  ADDICTIF. Le Soleil nous a SCULPTE génétiquement et morphologiquement à distance. Le Soleil est un puissant facteur de diversité visible, mais c’est le grand fauteur de la discrimination ethnique et sociale. Elément naturel devenu produit banal de la marchandisation de notre société de turbo-consommation  hypermoderne. Hier, nous évoluions sous une  gouvernance anthropologique et aujourd’hui  nous sommes précipités dans le magma hédonique. Hier, nous progression sous une  dépendance environnementale et aujourd’hui  nous subissons une dépendance culturelle.

Ce qu’il y a de plus profond en l’Homme c’est la Peau » écrivait Paul Valery en 1931 dans « L’idée fixe »  La surface nous plonge dans nos profondeurs intimistes qui elles mêmes façonnent notre épiderme.

Le RIEN  dessine le TOUT. La Peau a sécurisé notre apparence à travers notre évolution, mais paradoxalement aujourd’hui nous évoluons sous influence et sommes dépendants du paraitre et victime de ce pandémisme esthétique.

Elle  revêt cette double connotation, à la fois l’ESSENTIEL et l’EXISTENTIEL. L’Homo sapiens est né sous le soleil Africain, c’est un animal de la chaleur. Il a le Soleil dans la Peau,   selon Alain Froment. Nous avions initialement un lien filial ancestral et  naturel avec le Soleil, aujourd’hui il est devenu consumériste et banal. Nous avons survécu par ignorance sanitaire  à l’impact bénéfique de ce lien sur notre évolution morphologique, physiologique, et aujourd’hui nous  nous dirigeons vers « l’abîme » dirait Edgar Morin, malgré la  saturation de notre connaissance des risques sanitaires.

Aujourd’hui de façon paradoxale malgré une éducation sanitaire, l’Homo Sapiens des temps post-modernes avance dans une dynamique de  soumission SOLAIRE. Il me semble de bon aloi de réinventer un comportement  sanitaire notamment solaire responsable, agréable, ludique mais adapté et enseigné et non risqué. La notion « d’ECOLOGIE MEDICALE COMPORTEMENTALE » que je développerai ultérieurement représente la base même de cette stratégie.

« L’homme est naturel par culture et culturel par nature »  dirait Edgar Morin, il ne faut en aucun qu’il se déconnecte de la nature salvatrice, et il doit s’affranchir du diktat uniquement culturel. Il est invité à écrire sa propre partition en harmonie avec «  les autres » et devenir son propre chef d’orchestre de sa quotidienneté.

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La Peau est à l’image d’une étoffe précieuse

Publié le 17 avril 2013 par pmx

Je vous propose quelques lignes de mon essai scientifique transdisciplinaire,  grand public intitulé « LE SOLEIL DANS LA PEAU » et publié chez Robert Laffont, 2012

« La Peau est à l’image d’une étoffe précieuse,  à la fois robuste et fragile, drapant notre corps et notre MOI.  Elle tisse les frontières du temple de notre intériorité, ourlée d’une foultitude de boutonnières ouvertes sur notre berceau originel.

La Peau est le plus vaste organe de notre corps.  Elle représente 1/6 environ du poids de notre organisme et  atteint une superficie moyenne de  2 m2. Ce n’est pas une enveloppe de parure, passive,  mais une structure complexe,  fonctionnelle et vitale.

Cet organe a longtemps été considéré comme insignifiant en raison de son caractère superficiel,  mais aujourd’hui il bénéficie de l’aura d’une recherche combinée  anatomique et   physiologique très active lui configurant un rôle essentiel dans l’homéostasie de notre fonctionnement  et  de  notre  survie passée,  présente et future.  La dermatologie  moderne s’est affranchie de son empirisme ancestral, colorée au profit d’une pratique polyvalente dominée  par une recherche scientifique d’excellence  rivalisant sans  en rougir avec les autres spécialités dîtes médicalement nobles.  Aujourd’hui,  dans notre  rôle de praticien,  nous pilotons moult interventions dans des domaines variés et intrinsèquement liés,  notamment : La médecine interne, la dermatologie pédiatrique et gérontologique,  la chirurgie en ambulatoire les tumeurs cutanées, la cancérologie,  les maladies allergiques de la peau,  la dermatologie correctrice et  esthétique. Elle  pose un  regard global sur le patient,  sensible  à la double composante exprimée : Organique et psychologique.  La peau se révèle être le baromètre de notre intériorité.

C’est une véritable barrière fonctionnelle bipolaire,  permettant une connexion permanente entre notre  patrimoine physiologique intérieur et psychologique,  et notre environnement naturel et socio-médiatique.

Un tel rôle explique cette dynamique  interdisciplinaire pour tenter d’expliquer la genèse d’un comportement addictif : Solaire dans le cas particulier de notre propos. Nous vous proposons un voyage anthropologique inversé,  sur le grand récit de la peau addictive.

Les expressions de la Peau sont multiples. Notre regard sera conditionné par nos origines géographiques,  notre culture,  les normes médiatiques circonstancielles,  éphémères, changeantes  et délétères.  Nous observons « sous influence », et ce, dans notre quotidien le plus banal, et  nous ne soupçonnons pas les répercussions imprimées  sur notre comportement.

Ainsi,  pays,  continents,  cultures,  médias,  comportements individuels, vont interférer sur la lecture épidermique ;  tout est possible selon la loi pandémique de l’esthétisme contagieux. » 1

 

1 «  LE SOLEIL DANS LA PEAU »  Patrick Moureaux, Jean- Marc Bonnet-Bidaud, Alain Froment, Aymeric Petit éditions Robert Laffont 2012

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